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Grands benêts / Il est 9h52 le 18 octobre 2026

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Grands benêts / Il est 9h52 le 18 octobre 2026
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Grands benêts / Il est 9h52 le 18 octobre 2026

De bon matin, grosse crève, un rdv sur doctolib pour demain, me glissant subrepticement dans un cabinet médical inconnu à trente minutes de route...jusqu'à ce que je reçoive peut-être un coup de téléphone demain matin me demandant comment il se fait que j'ose venir...

J'ai juste un gros rhume descendant sur les bronches... voilà, voilà.

Moins mal en point que certains d'hier se prenant des pains et des gaz sans avoir rien fait, on a entendu certains leaders politiques constater qu'il ne pouvait accéder à la manifestation autorisée à Paris, celle-ci étant bouclée et bombardée de lacrymos, voilà le bazar préparé par l'ineffable Nunez, incompétent notoire et son premier ministre tout aussi inefficient. 

En bref, ce fut le grand bordel hier, les débordements traités en boucle sur les chaînes d'info, histoire de bien en rajouter, sans aucune considération pour les revendications. 

La démagogie outrancière accusant LFI de tous les maux, dont on ne voit pas bien quel serait le bénéfice tiré de pareils dérives. Le côté primaire de l'accusation est un défi au bon sens, à l'intelligence, dont il me semble que ce fut la grand absente des comptes-rendus de fin de journée hier. 

Mais là aussi, le café du commerce virtuel bat son plein...dont on ne peut pas dire qu'il soit la quintessence de l'analyse contemporaine. Nous en sommes au lendemain d'une journée de contestation dont le résumé se situera entre la révolution en marche ou le régne de la canaille, selon le positionnement sociologique. Les conséquences sur l'évolution du vote présidentiel seront ténues, plusieurs mois auront raison de la mémoire collective, nous connaissons l'adage sur " le dernier qui parle a toujours raison " . 

Ce qui nous ramène au suffrage universel, rêve, utopie définitive porteuse de toutes les chimères, tromperie à grande échelle, dont les dictateurs en devenir font un usage unique, histoire de s'installer, puis réduire petit à petit le socle, jusqu'à une parodie de consultation, les exemples abondent. Et nous, grands benêts, pensons que nous sommes à l'abri de ces dérives !

Les traitements infligés à celles et ceux qui osent dire tout le mal qu'ils pensent d'une gouvernance laissent entrevoir une tendance exclusive d'idées réduites à un nationalisme étroit, une manière d'être.

Deux mondes s'affrontent, une certaine idée de ce qui est important. 

Images andalouses, Séville et sa Plazza de Espana, une des plus belles, conue et réalisée pour l'Exposition de 1929. 

Bande-son sobre d'un tube planétaire. 

 

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L'actualité / Il est 8h26 le 17 octobre 2026

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L'actualité / Il est 8h26 le 17 octobre 2026

Y aura-t-il "convergence des luttes" selon le vocabulaire consacré ?

 Le ministre de l'intérieur dit, lui, qu'il y aura "risque de débordements" et que la police a toute latitude pour...

Après moult négociations, le parcours parisien évite le premier ministre et le président de la République, très courageux individus comme chacun sait, à l'aise dans leur cynisme de palais. Dépéchez-vous d'en profiter, c'est bientôt fini, moins protégés ensuite, un peu de goudron et des plumes, sur le cheval, tournés vers le cul de la bête et une claque, le canasson file dans la plaine poussièreuse. 

Cette image m'a toujours plu, dans Lucky Luke, pour Nunez, ce sera moins gentil, sans bataillon de CRS pour le protéger. Gene Hackman jouait très bien les rôles de méchant, et l'on connaissait la fin, mais quelle délectation de le voir se vautrer dans une perversion, un peu comme le ministre de l'intérieur, qui terminera son existence tranquillement, après avoir autorisé la mutilation de quelques ados remuants par quelques brutes. Les proches de ces gamins sauront-ils retrouver la trace du méchant de l'histoire ? Je ne crois pas, je ne dis pas hélas, les ministres de l'intérieur font ce qu'on leur dit de faire, la loi et l'ordre, avec plus ou moins de zèle, celui-ci s'applique mais le mouvement n'est pas terminé, personne n'est à l'abri d'une bavure, une victime adolescente serait une croix à porter, Macron en a déjà plusieurs sur la conscience, mais lui, lui, il s'en fout, dix ans de gâchis économique, sociologique, politique et le ridicule ne tuant pas, à l'international, le roquet fait sourire dans la cour des grands, le petit français est soumis à forte concurrence. 

Où l'on voit une entreprise privée décider du sort d'un pays, à savoir Mr Musk, propriétaire de Starlink, décide de l'intensité de son service de guidage via satellites contre les missiles russes. Un coup de fil à Trump, je suppose, et le tour est joué. Pour quel intérêt ? On ne voit pas trop, le résultat à l'approche de l'hiver est une destruction méthodique des structures énergétiques ukrainiennes, sans protection. 

Et Gaza ? 

Pas de nouvelles, blackout sur une honte totale, le Soudan, le Yémen sont oubliés. 

Une bonne nouvelle, les élections de mi-mandat approchent aux USA, s'annonçant désastreuses pour le pire président de l'histoire du pays. 

Nos élections à nous approchent, la tension monte, l'OPA de Glucksmann sur un PS moribond a fait la une, on se demande bien pourquoi ? Une tempête dans un verre d'eau, le sourire niais de ce monsieur le soir de son élection faisait peine à voir, la chute n'en sera que plus rude, bien que ce genre d'individu a une telle suffisance, tête à claques. Ce n'est pas un argument, juste une opinion. 

Natacha Polony se présente, journaliste de son état, plutôt intelligente, qui sert-elle ? Elle-même ne pense pas être élue, elle a un égo bien pourvu, des analyses souvent justes, mais qui écoutent des développements construits ? Pas celles et ceux qui votent, ça se saurait, et comme disait feu l'ami Bedos, ma voix et celle du beauf lepéniste de Basse-Normandie ont la même valeur, une fois déposée dans l'urne, alors, pourquoi pas, vas-y, on t'écoutera. 

Bonne journée

Images andalouses et la chanson de Cabrel, histoire d'être bien clair. 

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La Marseillaise / Il est 17h30 le 14 octobre 2026

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La Marseillaise / Il est 17h30 le 14 octobre 2026
La Marseillaise / Il est 17h30 le 14 octobre 2026
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La Marseillaise / Il est 17h30 le 14 octobre 2026
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La Marseillaise / Il est 17h30 le 14 octobre 2026

Dernier jour en Andalousie, 32 degrés à Séville, cela reste l'image de cette région mais on ne peut s'empêcher de penser que quelque chose ne tourne plus trop rond sur notre planète. Le tempo d'un camping andalou fait oublier les soucis, personnels ou extérieurs. Je tape ce billet à la terrasse du café dudit camping, après une trempette dans une piscine assez fraîche, relative toutefois. Je vois une image d'une grenade dite de "désencerclement" exploser au milieu d'un groupe de crs, au vu de ce qui tombe, on imagine la même au milieu d'un groupe de civils non protégés. Les gens qui nous gouvernent sont-ils cinglés de balancer ça sur des lycéens ? 

Je répète que tout ceci est indigne, un ministre qui ose justifier ces armes face à des ados qui manifestent. La rage un peu monte.

" Aux armes citoyens,

formez vos bataillons... "

Il serait temps en effet que ce chant révolutionnaire dont on a fait un chant nationaliste reprenne tout son sens face à un régime habillé de démocratie et dont les fondamentaux reposent de plus en plus sur l'ignorance de ce pourquoi il a été élu. 

Allez, je vous laisse, je dois ranger le van pour le rendre au loueur demain matin. 

Bonne soirée

La bande-son des Beatles, pour le plaisir, et quelques couchers de soleil

 

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Demain ... / Il est 19h10 le 13 octobre 2026

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Les priorités des médias restent quelquefois un mystère, même si l'on se doute que le principe de l'idiot regardant le doigt est écrit dans le marbre de tout larbin médiatique. 

Il y a une sécheresse catastrophique en France en ce moment dont apparemment les pouvoirs publics ne veulent pas voir, plus occupé à discuter d'un budget improbable, de l'élection d'un mollusque à la candidature d'un parti en fin de vie, et des joutes oratoires plusieurs mois avant l'élection présidentielle. J'oubliais le traitement indigne des manifestations lycéennes, justifiées, et réprimées d'une manière, je dois dire, qui fait froid dans le dos. Quand on voit trois types suréquipés massacrer un gamin de quinze ans, des types en civil pas net embarquer un autre ado, asperger de spray aveuglant une autre personne passant par là, en bousculant violemment un autre, ou une voiture fonçant dans la foule. 

Je trouve les parents de ces gens plein de retenue, la peur sans doute, mais des individus comme ça ne méritent aucune pitié et si des armes circulent en France, elles ne sont pas au bon endroit. Jeter de l'huile sur le feu, sans retenue, ni le moindre sens du dialogue, cela s'est déjà vu, Monsieur Pasqua ministre de l'intérieur, triste sire, en avait fait sa marque de fabrique, un gamin en était mort. 

Je le répète à chaque billet, cela risque d'arriver, attendons que les voleurs arrivent au pouvoir, il se pourrait que quelques réflexes militants reprennent "vraiment " du service. 

Pas de danger pour l'instant mais attention. 

Je rentre bientôt en France. 

Ici, c'est la case touriste qui est coché. 

Un peu beaucoup à mon goût mais j'en suis donc je me tais. 

Les images de cette promenade andalouse seront mises en ligne dans les jours qui suivront, jour après jour. 

Bonne journée

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L'huître et la poissonnière / Il est 18h41 le 11 octobre 2026

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L'huître et la poissonnière / Il est 18h41 le 11 octobre 2026
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L'huître et la poissonnière / Il est 18h41 le 11 octobre 2026
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L'huître et la poissonnière / Il est 18h41 le 11 octobre 2026
L'huître et la poissonnière / Il est 18h41 le 11 octobre 2026

On peut avoir la rage de regarder le spectacle de la France d'aujourd'hui, de constater l'inversement des valeurs applaudi par une cohorte d'ignorants de toute espèce. Les traiter d'abrutis fait du bien mais n'apporte aucune solution à leur multiplication. Que des personnes se moquent ou approuvent la violence hors-contrôle de policiers casqués envers des ados pacifiques, leur plaisir non dissimulé de mettre en garde à vue dans des conditions humiliantes des mineurs, d'empêcher la presse de faire son travail, de bafouer des élus, tout cela est couvert par un ministre de la honte, en effet on peut avoir des pulsions néfastes. 

Il faut garder au chaud sa haine de l'ignominie, prendre son cerveau à deux mains et structurer des axes d'attaques, non de défense. Nous sommes assiègés, c'est un fait mais nous sommes dans la raison, avec les arguments qui peuvent faire mouche, sur l'absurdité de l'inhumanité qui mène à ces excès. 

Montrer le pourquoi, dégager les causes des conséquences, démontrer des situations antérieures qui aboutissent à des revendications légitimes, démontrer la mauvaise foi d'une gouvernance en fin de vie et surtout dénoncer le jeu dangereux de faire le lit d'un futur autoritaire, appel du pied non dissimulé à une France raciste et peureuse, entretenue dans sa pleutrerie par les chaînes d'infos en continu, à grands renforts de faits tronqués, de phrases hors-contexte. 

Pied à pied, tenter de rattraper par la manche celles et ceux qui hésitent entre la facilité d'une réaction à chaud et une réflexion alimentée par quelques éléments d'analyse. 

Je sais, l'atmosphère est au repli sur soi, de tous côtés, par peur ou par lassitude, toutefois, l'être humain a des ressources insoupçonnées qu'il peut mobiliser quand des valeurs fondamentales sont foulées au pied. 

Dans la série, ma rage redouble quand je lis le résultat du vote primaire des sociaux-démocrates, l'huître en phase terminale a été désignée comme candidat, ce qui sera sans doute le clap de fin de ce courant sauf à considérer que l'ancien soutien à Sarkozy de 2007 saura trouver des voix chez ses anciens amis. La compromission de trop sans doute bien que l'épisode Macron n'ait été que le fruit pourri d'une précédente dérive. A titre personnel, cela ne change rien à mon choix, aucun de celles et ceux présents à cette farce n'avait la moindre légitimité à être là, mis à part le secrétaire du parti organisateur, en manque lui aussi de charisme. 

La gauche n'a plus qu'à se serrer les coudes, et taper très fort sur les vrais ennemis que sont les sinistres suppôts d'une extrême-droite en mode conquérant. 

Bonne journée

Une bande-son des années 80 et quelques images de 2026

 

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Inutile / Il est 20h15 le 9 Octobre 2026

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Inutile / Il est 20h15 le 9 Octobre 2026

La chanson-titre me parle pas mal en ce moment. Dans le sud de l'Espagne qui me vit passer plusieurs fois, je repense à chacun de ces séjours, aux connotations très diverses. Comme tout a un sens, des lieux comme des moyens d'y parvenir, la perception n'en est que plus troublante. 

Passons, l'actualité française me rappelle là aussi des épisodes personnels, une adolescence somme toute assez paisible, avec son cortège de rebellion, juste ce qu'il faut pour affirmer son existence et montrer un esprit critique, toujours nécessaire pour la suite, ne pas être dupe de ce qui nous attend. Aujourd'hui, des politiciens véreux et leurs toutous aux ordres nient cette nécessaire revendication d'un droit à dire ce qui ne va pas. La violence de la réaction n'en est que plus choquante, rien d'autre que la violence gratuite d'une force qui frappe, qui mutile. L'expérience à cet âge de la gratuité des coups face un pacifisme réel laissera des traces. 

Mais, comment dire, à quoi servent ces doctes paroles, elles ne servent à rien et n'intéressent personne, dixit quelqu'un de proche, donc, je m'en vais de ce pas ne pas occuper ma soirée. 

Bonne nuit

Image de Grande-Bretagne et réflexion à venir sur cette jolie chanson de Polnareff. 

 

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La milice est de retour/ Il est18 h09 le 6 octobre 2026

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On ne peut parler de violences policières et je ne ...blablabla. J'aimerais assez que ce premier ministre se prenne quelques coups de la part de sa police ou devrais-je dire de sa milice car on ne peut qualifier ces gens de policiers, mais de miliciens, brutaux et vulgaires, grossiers et insultants, les mêmes de sinistre mémoire il y a quelques décennies. On a des envies létales en ce moment et ça me tue de penser que ces mecs sont payés avec une part de mes impôts. Ceci dit, le respect se mérite et ceux-là ne méritent pas le mien. Les gouvernants semblent un peu ramer face à une mobilisation assez rare de nos temps. S'il n'y avait ces violences policières, je serais très content de voir les lycéens prendre conscience, j'en suis content véritablement mais à quel prix. Plus de 5000 arrestations, principalement des mineurs, le double des manifestatioons des gilets jaunes, la méthode est systémique. A chaque remue-ménage, remise en question, sectorielle  ou non, ils envoient la répression, aucune discussion, sauf à aménager des bavardages dont on sait qu'ils ne sont que des gains de temps, tablant sur des pourrissements de mouvements. 

La fin de l'ère Macron est d'une déliquescence morale définitive, propre à envisager le recours au pire. 

Je lis qu'une maire de droite récemment élue nous sort le chapelet de la fainéantise des jeunes, de leur peu de goût pour l'effort.  C'est fou comme les réacs ne recyclent rien, ils resassent les mêmes banalités, j'avais les mêmes quand j'étais au lycée. Change de disque, petite mère, insupportable donneuse de leçon et retourne à la messe, les confessions ne coûtent pas cher en ce moment. 

Vu d'ici, près de Cordoue, le symbole de la religion catholique face à un islam rayonnant prend tout son sens, deux religions s'affrontèrent ici, le résultat n'en est pas très convaincant, chaque calicot nous renvoie à ce dessin de Charlie : 

"Que c'est pénible d'être aimé par des cons..."

Je ne sais pas si la mère Le Pen se fait cette réflexion quelquefois, il faut dire que ses électeurs sont assez grätinés. 

Rien à voir, bien que, avec nos jeunes qui se réveillent.

Continuez le combat, ne lachez rien...

Bonne journée

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Vu de loin / il est 19h04 le 5 octobre 2026

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Vu de loin / il est 19h04 le 5 octobre 2026
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Vu de loin / il est 19h04 le 5 octobre 2026

Quelques jours sans blog et notre univers est déboussolé. Je le sens bien et je reprends le clavier, installé sur mon emplacement sévillan, enfin, en banlieue, dehors, léger vent, température redevenu civilisée. Je suis de loin l'actualité française et suis effaré (le mot est faible) par la tournure des évènements chez nos ados qui tentent de revendiquer. Entre les manipulations infectes de types payés par le pouvoir, on le sait maintenant, et la violence de la police envers des jeunes peu enclins à générer ce genre de pratiques. Plusieurs blessés graves sont à déplorer, blessures définitives dans certains cas, images saisies sur le vif non sujettes à caution. Le pouvoir fait la sourde oreille, accuse en dépit du bon sens, assume par le ministre de l'intérieur la non-retenue de ses hommes, leur vulgarité, grossièreté et totale irresponsabilité. Je conseille à ce ministre, qui ne le sera plus dans quelques mois, de se faire discret par la suite, certains parents d'enfants éborgnés pourraient être tentés de se faire justice eux-mêmes. Les visages de ces brutes épaisses sont apparues, mille fois copiés, ceux-là aussi seraient bien inspirés de prendre des vacances. Comment en rajouter, tenter de culpabiliser des parents, est une vieille technique, moi-même il y a longtemps, sous Pompidou, ayant manifesté, fait grève, les autorités tentant de culpabiliser mes parents qui ne rentrèrent pas dans ce jeu grossier. Fabriquer un bon citoyen c'est aussi le laisser pratiquer son esprit critique et le refus de tout diktaat. 

S'il n'y a pas de mort dans ce courant, nous l'aurons évité de justesse. 

Le terrain politique se prête à ce genre de manipulation et il suffit de lire les posts sur les réseaux sociaux pour y lire la gangrène se propager à grande vitesse. Nous nous préparons des lendemains mouvementés. Pas sûr que les Français ne soient aussi c.. que le pouvoir l'espère. 

Elections anticipées ici en Espagne, et l'extrême-droite revient en force au Brésil. 

Je me dis que vraiment le suffrage universel est une arme à double tranchant et qu'un suffrage censitaire serait le bienvenu, basé sur des critères dont je perçois assez bien les contours, fort compliqués à mettre en place, hélas. 

Je redémarre donc avec la fin de notre visite à Séville, quatre jours, dont je ne peux vous faire partager les images, ce sera à mon retour, jour par jour, promis. 

Bonne soirée

La bande-son me crève le coeur à chaque fois, et les images sont un patchwork tiré du choix de ce blog

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Mouvement / il est 7h39 le 1er octobre 2026

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Mouvement / il est 7h39 le 1er octobre 2026
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Mouvement / il est 7h39 le 1er octobre 2026
Mouvement / il est 7h39 le 1er octobre 2026
Mouvement / il est 7h39 le 1er octobre 2026
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Mouvement / il est 7h39 le 1er octobre 2026

Peu à dire aujourd'hui, pas trop le temps.

En espérant que le changement d'air et de décor change l'humeur, souvent bénéfique, le mouvement, c'est la vie, dit-il en étouffant un baillement. 

Musique de là-bas et images aussi, à re-découvrir

Bonne journée

 

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Congés payés de TIFFANY TAVERNIER aux Ed Sabine Wespieser

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Un souffle d'air frais, un conte un peu naïf, voire caricatural dans son excès de la croyance en la bonté d'âme au cours de deux semaines de congés payés, un rêve pour beaucoup d'humains encore à ce jour.
Dans les années 30, cela devient une réalité pour les salariés, les classes sociales sont très différenciées, peu de passerelles entre ces mondes, les médias n'ont pas le rôle qu'ils ont aujourd'hui, de tenter de nous faire envie. Etre côte à côte avec des bourgeois est physiquement impossible, juste une coincidence, les lieux fréquentés par les uns ne le sont pas par les autres, on peut rêver, ce qui est le cas ici.
L'amour est un sentiment qui franchit les montagnes, même si ici, le trait est un peu forcé.
En gros, les personnages sont brossés à gros traits, la ville de Biarritz et sa plage est un microcosme d'autant plus clinquant que la guerre est toute proche, l'Espagne saigne, et la France ne bouge pas.
Quelques idéalistes tentent d'y croire, l'adolescence est l'âge de tous les possibles, la realpolitik aura le dessus, la suite donnera raison au plus réaliste.
Petit livre plaisant à lire.

J'étais enthousiste à la sortie de ma lecture hier, après une nuit de sommeil, je m'aperçois que les images créées s'estompent petit à petit. 

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